Accéder au contenu principal

Le Parti de Gauche (PG) et du Parti Ouvrier Indépendant (POI) vent debout contre l'austérité à l'UBO

L'austérité si décriée par les partis de la gauche radicale en France comme à l'étranger frappe encore une fois la France à travers le budget 2015 de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR) qui vient d'être décidé dans l'Acte III de la décentralisation. À ce titre, l'Université de Bretagne Occidentale (UBO) dans le Finistère qui regroupe trois pôles universitaires (Brest, Quimper et Morlaix) et 17 413 étudiants en tout (chiffre sur le site Wikipédia) sera touchée de plein fouet. Ce que déplorent les candidats de la liste « République une et indivisible ! » à Brest, la liste d'union entre le Parti de Gauche (PG) et du Parti Ouvrier Indépendant (POI), dans un dernier communiqué de presse :

"Pour le maintien de chaque université, accessible à tous !

L’Acte III de la décentralisation, la réforme territoriale et la mise en place des ComUE (loi Fioraso) ont tous une même logique : celle de casser le service public, les statuts des personnels, la recherche publique et l’offre de formations pour les étudiants.

L’austérité, en application du « Pacte de responsabilité » (réduction des dépenses publiques à hauteur de 50 milliards… pour faire un cadeau de 40 milliards aux entreprises), frappe l'Enseignement supérieur et la recherche (ESR).

Le budget 2015 de l’ESR serait diminué de 100 millions d’euros. Combien en moins pour l’UBO, qui devra aussi « contribuer à la réduction de la dette publique » ? Comme si les personnels et les étudiants étaient responsables d’une quelconque dette !

Alors qu'un récent rapport de la « Cour des comptes » (publié le 11 février 2015) tape sur les CROUS et en particulier sur leur « branche déficitaire », les R.U. Vers la disparition des CROUS (R.U., Cités U...)

La Cour des comptes suggère de « fermer les installations d’hébergement et de restauration trop peu fréquentées », « de transférer les activités des CROUS, soit aux ComUE, soit aux conseils régionaux à la suite de la nouvelle réforme territoriale » .

Le CROUS de Rennes vient de publier un « plan de retour à l’équilibre » (PRE) ; il manquerait 800 000 €. Et l’une des mesures immédiates proposées : la fin de la gestion du Dossier Social Étudiant par le CLOUS de Brest… remplacée par une plate-forme téléphonique à Rennes.

On le voit partout : au CHRU (hôpital de Brest), où une telle procédure de « retour à l’équilibre » entraîne la suppression de 193 postes. La méthode employée par les gouvernements successifs consiste à : 
1) baisser les dotations de l'État aux services publics et aux collectivités locales (Hôpitaux, Universités, CROUS, … ) ; 
2) constater un « déficit » en réalité provoqué par ces politiques ; 
3) mettre en place un PRE en supprimant des postes et des droits.

C’est pour défendre un service public de qualité, assurant l'égalité des citoyens et permettant la réussite de tous, que les comités de Brest du Parti de Gauche (PG) et du Parti Ouvrier Indépendant (POI) ont décidé de présenter des candidatures communes aux élections départementales des 22 et 29 mars sur les cantons de Brest 2 et Brest 5 à travers la liste « République une et indivisible ! ».

Pour prendre contact avec nous : poi.pg.departementales.brest@gmail.com
Réunion Publique Mercredi 11 mars à 18h00 Salle de la Maison des Syndicats (face au lycée de l'Harteloire)"

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Sans surprise, Bernadette Malgorn fait sa rentrée sur l'"ensauvagement"

Le groupe d'opposition municipale de la droite brestoise, "Brest, c'est vous!", anciennement "Rassemblement Pour Brest" durant la mandature précédente, — dirigé toujours par l'ancienne Préfète de Région, Bernadette Malgorn, vient d'émettre un nouveau communiqué de presse sur le thème de l'insécurité à Brest, qui il est vrai, a secoué dramatiquement encore la ville de Brest cet été.  Ainsi, rien qu'au mois d'août, à quelques jours d'intervalle, deux faits de délinquance se sont produits dans la Cité du Ponant. Le 10 août  ce sont deux étudiants algériens qui ont séquestré et menacé d'égorger un camarade de promo et par ailleurs compatriote à eux, soi-disant parce qu'il leur devait de l'argent. Puis, le 14 août, un agent de sécurité a reçu deux coups de couteau dont un à l'oeil, pour avoir refoulé d'un bar un client non masqué. En parallèle, la candidate malheureuse pour la deuxième fois consécutive à la mairie de Br...

Marco l'info s'est réunie en famille

Photo de famille de Marco l'info, côté maternel, les L'Amoulen. Je suis le 3ème en partant de la gauche sur le 3ème rang. Photo prise le 30 mai 2015 à Glomel. Crédit : Marie-Françoise Jégouic et Dominique Santucci, photographes-portraitistes à Rostrenen. Votre blogueur, Marco l'info, a participé à une réunion de famille, appelée aussi "cousinade", à Glomel (Côtes d'Armor) le samedi 30 mai 2015. Cette réunion de famille concernait ma famille maternelle, les L'Amoulen. L'occasion de revoir les tontons et les tatas, les cousins et les cousines, les petits cousins et les petites cousines. Une grande frise chronologique, fruit du travail généalogique d'un de mes cousins, affichée dans la salle des fêtes de Glomel représentait l'arbre généalogique de la famille de ma maman, Aliette, depuis 1598. Ils étaient tous des travailleurs de la terre, des cultivateurs, de père en fils jusqu'à la moitié du 20ème siècle. À partir de ce moment-là, les...

Conseil municipal de Brest du 11 juin : À bout de souffle !

Le conseil municipal de Brest s'est réuni jeudi 11 juin après une longue absence, pour cause d'élections départementales en mars dernier. Mais les élus se sont rattrapés en joutes verbales lors de ce conseil ! Dès le début du conseil municipal, Mme Bernadette Malgorn, cheffe de file de l'opposition brestoise, du groupe Rassemblement Pour Brest (RPB), a tenu à interpeller le maire, M. François Cuillandre, sur la dérive dangereuse que prend le quartier de l'Europe et son sous-quartier, la cité HLM de Pontanézen, qui est devenu un vrai coupe-gorge. Ce n'est pas la première fois que Mme Malgorn s'évertue à attirer l'attention du maire sur cette situation. En vain. Comme elle l'a dit : «  Il y a deux mois dans cette enceinte, à l'occasion de la présentation du budget de contrat de ville, j'ai dénoncé l'impasse faite par votre majorité sur les questions de sécurité comme d'ailleurs sur les questions d'intégration ou de radicalisme ». ...